Dans la sourate Al-Qiyamah (75:3-4), le Coran déclare : « L'homme pense-t-il que Nous ne réunirons jamais ses os ? Mais si, Nous sommes Capable de remettre ses extrémités (doigts) dans leur état parfait. »
Ce verset fait référence à la capacité d'Allah de reconstituer les extrémités des doigts, une partie du corps dont l'unicité absolue chez chaque individu n'a été découverte par la science qu'à la fin du XIXe siècle.
En 1892, Sir Francis Galton a démontré scientifiquement que les empreintes digitales sont uniques à chaque individu et ne changent jamais au cours de la vie. Cette découverte a fondé la dactyloscopie, la science de l'identification par les empreintes digitales.
Les crêtes papillaires qui forment les empreintes digitales se développent chez le fœtus entre la 10e et la 24e semaine de gestation, et leur configuration est déterminée par des facteurs génétiques et environnementaux uniques à chaque individu.
Même des jumeaux identiques, qui partagent le même ADN, ont des empreintes digitales différentes. Aucun être humain dans l'histoire, ni dans le futur, n'a ou n'aura les mêmes empreintes digitales qu'un autre.
Le choix du Coran de mentionner spécifiquement les extrémités des doigts comme exemple de la puissance créatrice d'Allah est remarquable, car c'est précisément cette partie du corps qui est devenue le moyen d'identification le plus fiable de l'être humain.